Rémi Frouté

Portrait de soldat
Rémi Frouté en
Rémi Frouté tenant le casque qu'il portait lors de sa blessure au front

La Première guerre mondiale

Rémi Frouté a 17 ans lors de la déclaration de guerre. Étudiant à l’école normale de Lescar, il est mobilisé en 1916. Incorporé au Centre d’instruction des élèves aspirants de Saint-Maixent, en Gironde, Rémi part au front comme aspirant. Il sert jusqu’en novembre 1918 sur le front de l’ouest : de la bataille de Malmaison dans l’Aisne, son baptême du feu, à la bataille de Vrigne-sur-Meuse, où il combat du 9 au 11 novembre 1918, Rémi Frouté n’est pas épargné par les blessures. Blessé une première fois à la tête lors de la bataille de Malmaison, puis une seconde fois en septembre 1918, il reste marqué par cette blessure.

Certificat de visite médicale attestant de la blessure de guerre de Rémi Frouté.

Au front, il se fait remarquer pour son courage, « allant au front comme à une fête », et pour son aptitude à mobiliser les troupes. Ses actes lui valent d’être décoré de la croix de guerre à une palme et deux étoiles, et de la légion d’honneur.

L'Entre-deux-guerres

Après la guerre, Rémi Frouté se marie et poursuit sa carrière d’enseignant à Pomps. En homme engagé, il a à cœur de faire vivre le souvenir de la guerre. Membre d’une association d’anciens combattants, c’est avec patriotisme et pacifisme qu’il prononce de brillants discours, lors des cérémonies du 11 novembre ou lors des funérailles de camarades connus au front.

Rémi Frouté lors des commémorations de la Première guerre mondiale

À Pau, devant le monument aux morts, le 11 novembre 1947.
À Vrigne-sur-Meuse, le 11 novembre 1963.
À Vrigne-sur-Meuse, le 11 novembre 1963.
 

La Seconde guerre mondiale

Durant la Seconde guerre mondiale, Rémi est à nouveau mobilisé.  Envoyé en Tunisie, il en ramène quelques photographies, dont voici un aperçu. Après la défaite française, il s’engage dans la résistance et combat au sein des Forces françaises de l’Intérieur (FFI).

Cérémonie de remise de la croix d'officier de la Légion d'honneur (Pomps, 13 juin 1965), en présence d'Honoré Baradat.

Parcours de soldat, récit de famille

Pierre Frouté a accepté de témoigner du souvenir que son père, Rémi, gardait de la guerre. Un moyen de commémorer la guerre, "pour [s]on père", et pour faire vivre ce souvenir.

Dossier pédagogique

1914-1918

Bouton Haut de page